17.04.2008
le gouvernement n'a pas le droit de "casser les familles"

PARIS, 17 avr 2008 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a exhorté jeudi Nicolas Sarkozy et son gouvernement à arrêter de "casser les familles" par des mesures comme la diminution des allocations familiales.
"J'exprime toute mon indignation contre les attaques portées sur les familles", "je dis au gouvernement et au président de la République: arrêtez de casser les familles", a affirmé l'ancienne ministre de la famille lors d'un point de presse à son QG parisien.
"Le gouvernement n'a pas le droit de s'attaquer aux familles et fragiliser ce qui est au coeur d'une société", a affirme l'ex-candidate à la présidentielle. "La famille est un lieu essentiel de sécurité, d'éducation et de transmission des valeurs".
"Ca suffit, c'est scandaleux", "je ne laisserai pas casser les familles": Ségolène Royal "exprime cette colère" parce que "les familles n'ont pas les moyens de se défendre contre un pouvoir ultra personnalisé".
Selon elle, "les familles sont aujourd'hui fragilisées dans leur cinq piliers principaux" et d'abord "par la diminution des allocations familiales", qui "est inadmissible". "Tous les collégiens vont être touchés" par cette mesure "puisque ce sont tous les enfants de 11 à 14 ans dont les familles vont être privées du complément d'allocations familiales".
"Je sais que la branche famille est excédentaire. Le gouvernement n'a pas le droit de voler l'argent des familles", a-t-elle martelé.
Le décret sur la majoration unique des allocations familiales à 14 ans, entraînant une baisse des prestations, doit être publié prochainement.
Selon Mme Royal, les familles sont également frappées au travers des mesures sur la santé: "les franchises médicales et la diminution des remboursements des lunettes et des soins dentaires touchent les enfants ainsi que leurs familles".
L'éducation est aussi "mise à mal": "la surcharge des classes est la principale préoccupation des familles", argue-t-elle.
Les familles, selon elle, sont touchées également à travers "la flambée des prix de l'alimentation" et les mesures sur le logement "puisque vient d'être augmenté le plafond pour accéder au logement social".
em/cgd/ds
AFP
22:49 Publié dans Enfance – Jeunesse – Famille - Seniors | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolene, royal, ps, 2007
22.03.2008
Participez au temps fort du Congrès du PS : ADHEREZ AVANT LE 31 MARS

Chères amies, Chers amis,
Le calendrier du Congrès au cours duquel le Parti socialiste arrêtera ses orientations politiques et désignera sa future direction ainsi que ses cadres aux différents échelons de son organisation est maintenant connu. Il s’agit d’un temps fort dans la vie du grand parti démocratique qu’est le Parti socialiste car ce processus conduira, par les contributions des militants, les débats dans les sections et fédérations puis le vote des adhérents, à la rénovation et la clarification que les Français sont nombreux à attendre de nous. Ils seront nombreux à suivre nos débats : les socialistes doivent être très nombreux à y participer. Ce sera une condition du rayonnement du PS et de la force de son projet.

Si vous souhaitez être acteurs de ce temps fort, vous le pouvez en rejoignant le Parti socialiste. Pour pouvoir se prononcer le 23 octobre sur les différents projets qui seront soumis aux militants, il faudra avoir adhéré AVANT LE 31 MARS 2008: n’attendez pas pour le faire en ligne à l’adresse http://adherer.net/perl/getHtml.pl
Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici là.
Je compte sur vous pour apporter votre pierre à la vitalité démocratique du Parti socialiste et à la construction d’une alternative politique forte et crédible et, au terme du processus, pour exprimer vos choix.
Amitiés,
Jean-Pierre Mignard
09:53 Publié dans Désirs D'Avenir, Parti socialiste – Rénovation - Congrès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolene, royal, ps, 2007
24.01.2008
Rejoignez-nous dans le 3ème
Ségolène Royal : "Continuez à venir à Désirs d'avenir, venez au Parti socialiste. L'heure est venue de faire un parti de masse" .

Que vous ayez ou non soutenu ou voté pour Ségolène Royal, rejoignez-nous pour qu’ensemble nous travaillions, approfondissions et consolidions les pistes de rénovation, et
pour qu’ensemble nous fassions grandir nos désirs d’avenir.
Rejoignez-nous nombreux et nombreuses car nous avons besoin de toutes nos forces pour entreprendre et conduire la "réinvention de la gauche" ; pour connaître les activités du comité DA du 3ème contactez-nous àchristine.gilon@wanadoo.fr
Qui sommes-nous ?
Des habitants ou militants du 3ème, adhérents ou non du PS, et qui, très tôt, ont senti qu'avec la candidature de Ségolène Royal, un renouvellement des idées de gauche et des pratiques politiques était possible.
Francine, Gilles, Christine, Thierry, Fabienne, Patrice, Christiane, Pascal et David, Isabelle, Thomas, Anne-Marie, Catherine, Danièle, Benoîte, Marie-Laurence, ...
![]()
![]()
![]()

![]()
Pour adhérer :
au Parti socialiste :
http://adherer.net/perl/getHtml.pl
à Désirs d'Avenir : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=participer_adherer
Nous sommes aujourd’hui dans des états d’âme paradoxaux : nous avons subi une défaite aux élections présidentielles et législatives mais nous avons plus de députés à l’Assemblée nationale qu’avant, nous avons résisté au « tsunami bleu » annoncé par des météorologistes inquiets, nous avons fait un score sans précédent à Paris, avec une circonscription emportée dans le 12ème arrondissement et une magnifique réélection de Martine Billard dans le centre.
Nous avons subi une défaite mais les germes de succès futurs sont là :
- les élections présidentielles nous ont permis, après la déroute de 2002, de retrouver le niveau du second tour de 1995 (où Lionel Jospin avait obtenu 47,3% des suffrages) et ce, dans un contexte de forte participation ; par ailleurs, Ségolène Royal a entamé la reconquête de l’électorat populaire et mobilisé une part importante de l’électorat urbain- lors des élections législatives, la participation a été moindre mais l’électorat populaire a contribué à notre bonne résistance de même qu’une frange importante de l’électorat urbain et, en particulier, du MoDem.
Il ne faut toutefois pas se tromper pour l’avenir. Nos erreurs et insuffisances collectives ont été réelles. Il s’est bien agi d’une confrontation entre deux projets de société mais l’un avait une force indéniable : celle de l’homogénéité idéologique et du « droitisme » assumé, entre hyper libéralisme économique et social et autoritarisme sociétal. Nicolas Sarkozy a même pu s’offrir le luxe d’allier discours en direction du Front national – avec cette proposition scandaleuse de ministère de l’immigration et de l’identité nationale – et tentative de captation de l’héritage de Jaurès et de Blum. En face, notre projet a souffert d’une faiblesse liée à nos divisions, jamais vraiment tranchées sur le fond, faiblesse aggravée par la tardiveté de la campagne interne : notre curieux calendrier (vote du projet puis choix du candidat) a ainsi pu laisser penser que nous avions en fait ...quatre projets : celui du Parti et celui de chacun des candidats !
Et à notre gauche, la « pléthore » de candidats anti-libéraux, ajoutés à la candidate Verte, n’a guère su mobiliser tant tout cela a distillé l’impression qu’étaient beaucoup plus en jeu la survie politique de personnalités et la sauvegarde des appareils que l’intérêt des Français.
Les bases d’un nouveau départ ont été largement jetées par Ségolène Royal. Nous pouvons en identifier quelques unes :
- Il nous faut, sur le fond, un projet qui allie modernité, inscription déterminée dans un monde ouvert et solidarités. Nous devons tenir compte de l’évolution de la société et savoir répondre aux aspirations de nos concitoyens vers plus de liberté et de responsabilité individuelle, vers plus d’autonomie, tout en assurant, parallèlement, la défense et la garantie de protections collectives adaptées. Personne ne doit rester sur le bord du chemin. C’est cet équilibre que le Pacte présidentiel recherchait : il faut en approfondir les éléments.
- Il faut confirmer la démarche de démocratie participative, seule à même de répondre à l’aspiration des Français d’être acteurs de leur destin et partie prenante des choix qui sont à faire. Il faut ériger en principe la « politique par la preuve » et l’évaluation régulière de l’action publique, les citoyens ne donnant pas « un chèque en blanc » à leurs élus. Nos institutions doivent être modernisées (VIème République) et le PS se transformer pour être plus représentatif de la société dans laquelle nous vivons (féminisation, rajeunissement, diversité d’origine)
- Il faut rassembler autour et dans le Parti socialiste, le spectre de notre électorat étant large, et ne pas se tromper par rapport au MoDem : si ses représentants sont des figures de droite, ses électeurs viennent beaucoup des rangs de la gauche et ont exprimé par leur vote, au premier tour de la présidentielle puis au second des législatives, une forte aspiration à d’autres pratiques démocratiques. Nous devons les prendre en compte et y répondre.
- Enfin, le processus doit être inversé de façon à ne plus déconnecter élaboration de notre projet et désignation de notre candidat : il ou elle doit l’incarner et le porter et, pour cela, doit être désigné-e avant.
17:40 Publié dans Agenda, invitations, rendez-vous | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolene, royal, PS, 2007
07.12.2007
"Toute ma place au premier rang"
| |
Le Monde - La gauche, comment sortir de l'impasse ? |

13:13 Publié dans Parti socialiste – Rénovation - Congrès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, 2007
06.12.2007
Des nouvelles de Paris
Bertrand Delanoë dévoile la liste des personnalités d’ouverture
Du comédien Philippe Torreton au leader étudiant Bruno Julliard, le maire PS de Paris Bertrand Delanoë, candidat à sa propre succession, a fait appel à un large spectre de personnalités, “dix hommes et dix femmes” d’ouverture, qui “enrichiront” les listes PS aux municipales à Paris. “Ils seront tous des élus de Paris dans trois mois”, a assuré le maire, jeudi à l’Entrepôt dans le XIVème, faisant valoir qu’ils ne sont pas là “pour faire de la figuration”.
“Rien n’a été politicien dans ma démarche, je n’ai pas cherché les magouilles et les débauchages politiques (…) mais je connais leur valeur et leurs compétences”, a-t-il ajouté à propos des personnalités qui pourraient être conseillers de Paris ou d’arrondissement.
“Je leur ai dit, venez donner quelque chose à Paris!”, a expliqué le maire, voulant “rassembler très large”.
Philippe Torreton est “un homme engagé, un homme d’intransigeance au meilleur sens du terme” selon Bertrand Delanoë qui l’a “découvert” pendant la dernière campagne présidentielle. Celui qui incarne “Dom Juan” sur une scène parisienne, “sera conseiller de Paris dans le IXème arrondissement”. Il avait été l’un des soutiens les plus remarqués de Ségolène Royal pendant sa campagne présidentielle.
Bruno Julliard, 26 ans, qui démissionne samedi de la présidence de l’UNEF, trouve “naturel” de poursuivre son engagement par les municipales à Paris, dans le XIIIème. Le maire a salué sa “pugnacité” et son “authenticité”.
La réalisatrice Yamina Benguigi (”Mémoires d’immigrés”), qui s’affirme “femme de gauche, pas encartée”, figure sur la liste du XXème.
L’avocat et écrivain Emmanuel Pierrat, candidat dans le VIème, devrait côtoyer au Conseil de Paris la championne judoka Frédérique Jossinet, qui postule dans le XIème et le sociologue Jean-Louis Missika (XIIème).
“Paris a tellement besoin du mélange des origines, des générations, des parcours et des expériences”, a souligné le maire, présentant la comédienne d’origine guadeloupéenne Firmine Richard (dans le XIXème) ou Hermano Sanches-Ruivo (dans le XIVème), président d’une Coordination regroupant un millier d’associations portugaises de France.
“Candidate d’ouverture écologiste” de son propre aveu, Anne Le Strat, élue Verte en 2001, faute d’un accord avec son parti, se présente dans le XVIIIème.
Parmi les personnalités, figurent également des associatifs, notamment une responsable du réseau Education sans frontières (IIIème), la directrice du Planning familial francilien. Postulent aussi deux médecins dans le IVème et le VIIème, ainsi que l’avocat Patrick Klugman, vice-président de SOS Racisme, dans le XVIIème.
Il y aura d’autres “ouvertures” a promis le maire. Les Ier, Vème, VIII, Xème et XVIème arrondissements n’en comptent pas encore.
Enfin, le maire s’est engagé à ce que figure dans les listes actuellement finalisées “au moins une personne handicapée”.
Le 13 décembre, les militants socialistes sont appelés à approuver, par arrondissements, les noms des candidats présentés par leur formation.
Source : AFP
Municipales : Les amis de l'ex-candidate dénoncent la constitution des listes à Paris
Le match Delanoë-Royal démarre-t-il sur le terrain parisien ? A une semaine
de la ratification des listes d'arrondissement par les sections socialistes de la capitale, la tension monte entre les partisans de l'ex-candidate à la présidentielle et ceux du maire de Paris. En cause : le nombre de places éligibles dévolues aux premiers. «Dans tous les arrondissements, ceux qui ont été les fers de lance de la candidature de Royal en interne et pendant la présidentielle sont maltraités ou totalement marginalisés, proteste Dominique Bertinotti, maire du IVe arrondissement et proche de Ségolène Royal. Nous demandons que soient pris en compte les résultats de la campagne interne et que la diversité des socialistes soient représentée.»
«Ostracisme». La thèse n'est évidemment pas partagée par les proches du maire de Paris. Anne Hidalgo, sa première adjointe, l'évacue prestement : «La composition des listes est équilibrée. Il n'y a pas à Paris d'ostracisme particulier.» Reste que les motifs d'insatisfaction, aux yeux des royalistes, ne manquent pas. Dans le XIVe arrondissement, où Juliette Meadel, ancienne membre de l'équipe de campagne de Royal, appelle les
militants à voter contre la liste conduite par le maire sortant, Pierre
Castagnou. Dans le IIe, où «le premier ségoléniste est en septième position», peste un militant de Désirs d'avenir. Dans le XIIe et le XIIIe, où les royalistes, à les en croire, ne devraient compter «qu'un seul conseiller de Paris alors que Ségolène y a fait plus de 40 %», selon ce militant.
Dans le XVe, l’arrondissement d’Anne Hidalgo, «le mot d’ordre, c’est "boutons les royalistes hors de la liste"», poursuit cette source. «Dans les douze premiers, j’ai quand même deux royalistes sûrs d’être élus et deux autres qui pourraient l’être», se défend Anne Hidalgo. Et l’entourage du maire de Paris de démentir tout traitement de faveur : «David Assouline, proche de Royal, s’est offert la place de deuxième dans le XXe. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’est pas maltraité», rappelle le député Patrick Bloche, directeur de campagne de Delanoë après avoir soutenu Royal pendant les primaires. Le patron de la fédération de Paris l’assure : «L’idée qu’on ferait la peau aux ségolénistes par rapport aux échéances futures parce qu’on est à Paris est totalement fausse. Delanoë n’a lancé aucune chasse aux ségolénistes.»
Reste qu’au sein de la première fédération socialiste de France, la perspective du congrès est dans toutes les têtes. Chaque partie accusant l’autre de le préparer… «Nous cherchons aussi des personnalités qui sont des militants socialistes et qui ont un impact sur un quartier. Mais certains confondent la constitution d’une liste aux municipales et la préparation d’un congrès», tacle Anne Hidalgo. Réponse d’un militant de Désirs d’avenir : «Delanoë veut placer les siens et refaire ses positions en vue du congrès. Il veut pouvoir compter sur une majorité claire dans la fédé de Paris.»
«Coups de fil». L’épisode, au-delà de la chronique d’un affrontement annoncé dont il pourrait constituer le premier chapitre, révèle un problème de structure du côté de l’ex-candidate. Dont la volonté proclamée de se tenir à l’écart des jeux des courants rencontre ici ses limites. Une militante royaliste : «Elle ne veut pas se mêler de ça, mais nous, on est mal barrés. Il nous faudrait un responsable de courant qui suive le processus dans les sections, le parcours des ségolénistes, passe des coups de fil et exerce des pressions. Bref, un travail de réseau.» Dominique Bertinotti confirme : «On paie cash cette volonté de faire de la politique autrement…»
David Revault D'allones / Libération
13:30 Publié dans Elections municipales 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, PS, 2007
23.11.2007
Aux adhérents "à 20 euros "
Titre: Le désenchantement des "20 Euros", une fatalité ?
Je fais partie des nouveau adhérents à 20€ du PS. Nous serions près de 40.000 à ne pas avoir renouvelé notre adhésion, selon "Le Nouvel Obs" du 1er novembre.
Je ne suis pas surpris par un tel désenchantement. Beaucoup d'entre nous sont venus pour rénover ce parti dans ses méthodes ou ses dirigeants. Mais les égo des uns - les cadres ayant quitté le navire pour le gouvernement Sarkozy - ou les calculs des autres au plan local pour décourager les nouveaux ont fait le reste: la déception des nouveaux l'emporte et c'est ce qui était recherché.
Un cadre du parti ne disait-il pas autre chose dans "Le Monde" d'il y a un an lorsqu'il affirmait: "Comment le parti pourra-t-il vivre désormais avec 300.000 adhérents?". Bref les adhérents à 20€ étaient de trop: ils venaient perturber les jeux de pouvoir séculaires entre fabiusiens, strausskahniens, jospiniens, hollandiens... Les brûlots anti-Royal sortis ces derniers mois dans les librairies ont montré aux citoyens les bassesses de la politique: machisme, jalousie, complot.
Les nouveaux venus étaient et restent porteurs d'un idéal: rénover la gauche au délà du PS et en faire une organisation capable de gagner et non de se déchirer. L'exemple de la gauche italienne est à ce titre saisissant (ndlr: j'ajoute l'exemple grec plus récent).
J'ai envie de dire aux ex-adhérents à 20€ : "Réadhérez au PS" car l'échéance du congrès de 2008 ne se fera qu'avec vous ou se fera sans vous.
Vous pouvez aussi travailler avec nous à la démocratie participative de demain auprès des comités locaux Désirs d'Avenir ou sur le site desirsdavenir.org. Personne ne sait ce que sera la gauche demain: une multitude de partis comme chez nous ? Une union comme en italie ? Une association avec le centre gauche ?
Venez construire avec nous la gauche de demain. Votre voix compte, la gauche et le pays en ont tant besoin.
Philippe VIDAL
animateur DA (Gard)
21:20 Publié dans Parti socialiste – Rénovation - Congrès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, 2007
22.11.2007
Sur la réforme des Universités
| |
| |
| Je dis au gouvernement qu'il ne faut pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités. J'ai toujours dit que pour lutter contre l'échec universitaire (40 % des jeunes sans diplôme à la fin de la deuxième année d'université !) il fallait plus d'autonomie et plus de moyens aux universités pour accompagner plus efficacement les étudiants. En revanche, la réforme telle qu'elle est conduite, comme je l'ai précisé, pose de graves problèmes : - l'autonomie sans moyen va creuser les inégalités entre université et les jeunes en ont parfaitement conscience - le problème de l'échec universitaire n'est pas du tout réglé par la réforme - il y a un grave malaise social chez les jeunes étudiants, dont un sur trois souffre de précarité et même de pauvreté. Le pacte présidentiel que j'ai défendu prévoyait : 1/ une loi de programmation pour donner à l'université et à la recherche les moyens de l'excellence 2/ la création d'une allocation-autonomie pour les jeunes afin de leur permettre de faire leurs études dans de bonnes conditions. |
16:37 Publié dans Culture - Enseignement - Sports | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolene, royal, ps, 2007
Pour un Grenelle du pouvoir d'achat
| |
| Ségolène Royal a réclamé mardi la convocation "d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites" pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de "désordre injuste" de l'exécutif. "On ne réforme pas la France dans la brutalité et l'arrogance en dressant les Français les uns contre les autres". "Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde", ce qui implique de "donner une explication claire d'une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir". Elle a demandé au gouvernement de "remettre dès maintenant l'ensemble des partenaires autour de la table, autour d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient", précisant que "dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement". Selon la présidente du Poitou-Charentes, "il y a une sorte de désordre, d'incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s'en est pris aux petits et aux moyens, et c'est pour ça que les réformes ont du mal à passer". "Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français. Donc, il faut rétablir de l'ordre juste", a ajouté Mme Royal, pour qui "il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d'une méthode détestable, sont vouées à l'échec". Elle a jugé qu'il fallait "réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites". |
16:35 Publié dans Economie - Finances - Impôts - La vie chère, Travail – Entreprises - Emploi – Retraite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, 2007
15.11.2007
Il faut rendre "illégal" le CNE après la décision de l'OIT
PARIS, 15 nov 2007 (AFP) - Ségolène Royal a salué jeudi la décision de l'Organisation internationale du travail qui a considéré que la période d'essai de deux ans du Contrat nouvelles embauches (CNE) n'était "pas raisonnable", demandant au gouvernement de rendre ce contrat "illégal".
"Ségolène Royal et les élus régionaux accueillent avec satisfaction la décision de l'Organisation Internationale du Travail relative au Contrat nouvelle embauche", affirme la présidente socialiste de Poitou-Charentes dans un communiqué.
"Cette décision vient confirmer celle du tribunal administratif de Poitiers qui déjà avait conforté la Région dans sa décision de ne pas aider les créations d'emplois réalisées sous forme de CNE", rappelle l'ex-candidate.
"Le gouvernement doit désormais en tirer les conséquences dans le droit français en rendant illégal ce type de contrat de travail", ajoute-t-elle.
em/tma/sh
17:42 Publié dans Travail – Entreprises - Emploi – Retraite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolene, royal, ps, 2007
13.11.2007
Débat participatif le 21 novembre dans le 3ème
Cher (e) s ami (e) s
Beaucoup d'entre nous se sont mobilisés autour de Ségolène Royal en 2006 et 2007 pour faire gagner une certaine vision de la gauche et du progrès.
Celle qui s'adresse à l'intelligence collective, celle qui veut réfléchir et intervenir en s'appuyant sur l'expertise quotidienne de chacune et chacun d'entre nous,
celle qui donne la parole et met les citoyennes et les citoyens au cœur du processus de décision et devant leurs propres responsabilités au travers
de la démocratie participative.
C'est tout cela que la campagne a reflété. C'est tout cela qui, six mois après, est toujours en vie et qu'il faut maintenant mettre au centre de la
démarche de transformation du Parti socialiste.
C'est tout cela aussi qui, face aux échéances extérieures des municipales à court terme et des élections nationales à plus long terme, nous permettra
de construire un projet crédible, porteur de sens, qui redonnera à nos concitoyens l'envie de se battre et d'agir.
Ne sous-estimons pourtant pas les contraintes qui s'y opposent : le manque de temps pour chacun de nous au quotidien, la difficulté de s'y retrouver
face à la répétition obsessionnelle du message absurde selon lequel il n'y aurait pas d'alternative à la politique actuelle, les pesanteurs internes
au Parti socialiste et son mode de fonctionnement archaïque.
Nous voulons construire avec le Parti socialiste une machine à réussir. Comment y parvenir ? Comment s'opposer efficacement à une équipe
gouvernementale dont on nous dit qu'elle a gagné la bataille idéologique dans notre pays ? De quoi doit être porteuse aujourd'hui une opposition qui ait des chances d'être entendue ? Qu'est-ce qui peut nous remobiliser ? Qu'est-ce qui nous donne ou peut nous donner envie de nous battre et de nous engager ?
A bientôt donc. Amitiés,
Isabelle Chauvenet, Suzanne Coste, Daniel Duval, Francine Fillol-Cordier, Benoît Forin, Christine Frey, Christiane Gilon, Benoite-Martine Lardy, Monique Saliou, Pascal Tallon.
13:30 Publié dans Le Pacte Rénovateur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, 2007















