16.04.2008
Pour la 1e fois en un an, Royal préférée à Sarkozy, selon Ifop
Reuters - Mardi 15 avril
Pour la première fois depuis mars 2007, une majorité de Français préfère la personnalité de Ségolène Royal à celle de Nicolas Sarkozy, selon le "tableau de bord" Ifop pour Paris-Match, rendu public mardi.
Dans ce duel de personnalités, l'ex-candidate socialiste à l'Elysée recueille les faveurs de 50% des sondés contre 44% qui vont au chef de l'Etat. (Lire la suite)
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03.03.2008
Sondage CSA-Marianne, on refait le match : Royal, 51%, Sarkozy, 49%
Intentions de vote à l'élection présidentielle
01/03/2008 - Sondage exclusif CSA/MARIANNE
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29.02.2008
Baromètre politique - mars 2008
Enquête réalisée les 20 et 21 février 2008 pour le Figaro-Magazine
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27.02.2008
Pouvoir d'achat : Sondage Ifop - L'Humanité
80% des Français estiment que leur pouvoir d'achat s'est dégradé au cours des 12 derniers mois (65% en octobre et 59% en janvier 2007). La part des personnes estimant que leur pouvoir d'achat "a beaucoup diminué" passe de 31% à 50% (56% parmi les femmes et les ruraux). Si les ouvriers n'ont pas été épargnés (70% de réponse "a diminué"), 25% (taux le plus élevé de toutes les CSP) ont vu leur pouvoir d'achat augmenter, peut être sous l'effet des mesures sur les heures supplémentaires.
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19.02.2008
La gauche dans les villes et Ségolène Royal pour la France
Un tiers des Français font plus confiance à la gauche pour " améliorer les choses " dans leur ville, contre un quart qui préfèrent la droite, selon un sondage LH2. La même étude que publie Libération montre la progression de Ségolène Royal, vue dans l'avenir comme " le meilleur leader pour la gauche " par plus d'un quart des Français.
Le sondage complet : cliquez ici
Sondage réalisé par l’institut LH2 pour Libération les 15 et 16 février 2008, par téléphone.
Échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
Méthode des quotas appliquée aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille, après stratification par région et catégorie d’agglomération.
11:35 Publié dans Communication - Opinion publique – Sondages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, parti socialiste, ps
25.01.2008
Ségolène Royal reste la favorite des électeurs du PS
Les sympathisants du PS estiment que S. Royal ferait à 66% un premier bon secrétaire du PS. Elle devance B. Delanoë (62%) et DSK (45%). La visite surprise de DSK dimanche dernier au forum de la rénovation socialiste, n'a pas soulevé l'enthousiasme des sympathisants PS. Son score s'explique parce qu'il attire la sympathie des électeurs de droite et du modem. Quand à Ségolène Royal, quinze mois après son investiture à l'élection présidentielle, nous constatons que les sympathisants socialistes demeurent son principal atout dans la bataille qui s'engage.
Sur La capacité à «gagner la prochaine présidentielle», Ségolène Royal enregistre un score de 42%, devant DSK (33%) puis Delanoë (27%). Par contre, B. Delanoë est jugé plus apte à rassembler la gauche (45%) que S. Royal (40%), et l'emporte aussi d'une courte tête (42% contre 41%) sur le terrain du renouvellement des idées auprès des sympathisants socialistes.
François Hollande fait plutôt bonne figure, sa récente intervention à l'Assemblée nationale pour demander un débat sur l'état de l'économie a été particulièrement appréciée des électeurs PS.
Enquête OpinionWay pour Le Figaro et LCI
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08.01.2008
Ségolène Royal ferait figure de meilleur leader à gauche
Qui pour porter la voix de la gauche et incarner l’opposition à Nicolas Sarkozy ? La question est plus que jamais posée, alors que le président de la République, renouant avec la tradition gaullienne de la conférence de presse de début d’année, tentera ce matin de se redonner quelque souffle politique. Depuis son élection, les formations de gauche peinent à exister. Davantage centrées sur leurs luttes intestines que sur la production d’un discours audible et d’une alternative crédible, elles n’ont jusqu’ici guère réussi à hausser le ton. Militants et sympathisants s’interrogent : lequel parmi leurs dirigeants sera capable de s’opposer et de s’imposer ? Alors que s’effrite la cote présidentielle, en particulier sur le dossier du pouvoir d’achat (Libération d’hier) et que le moment de l’opposition semble venu, notre sondage LH2 le montre : la compétition reste ouverte. Crédibilité présidentielle. A l’aube d’une année décisive, entre campagne municipale et congrès socialiste, le match est loin d’être plié. Même si Ségolène Royal se maintient comme le «meilleur leader» pour 30 % des sympathisants PS. L’ex-candidate à la présidentielle, qui atteignait les 35 % en juin, a certes payé ses hésitations quant à sa stratégie. Mais après avoir fléchi à 25 % en septembre, elle sort plutôt renforcée du pas supplémentaire effectué jeudi vers une candidature au premier secrétariat. Pas totalement dominante, cependant : son ex-rival des primaires, Dominique Strauss-Kahn, quoique fort éloigné de la rue de Solferino, pointe à 24 %. Et, parmi l’ensemble des sondés, caracole même en tête avec 29 %, loin devant Ségolène Royal (20 %). Le combat décisif ne se jouera donc peut-être pas entre Ségolène Royal et Bertrand Delanoë. Le maire de Paris occupe toujours la troisième position à gauche, et sa cote ne cesse de progresser : de 6 % à 17 % en six mois chez les sympathisants socialistes. Il demeure également compétitif dans son duel annoncé avec la présidente de Poitou-Charentes. Si les sympathisants de gauche jugent l’ex-candidate nettement «plus déterminée» (68 % contre 24 %), «plus attentive aux questions sociales» (59 % contre 31 %) et «plus rassembleuse» (53 % contre 38 %), elle semble n’avoir toujours pas comblé ses carences en crédibilité présidentielle : Bertrand Delanoë serait le meilleur opposant à Nicolas Sarkozy aux yeux de 49 % des sympathisants PS (contre 45 %). Et le meilleur président de la République (43 % contre 38 %) pour l’ensemble des sondés. Reste que le maire de la capitale, engagé dans sa campagne parisienne, demeure à quelques encablures de ses deux camarades du PS. Et qu’il est, excepté chez les sympathisants socialistes, talonné par un Olivier Besancenot en embuscade. Lassitude. L’ex-candidat de la LCR à la présidentielle, dont la cote atteint 10 % chez les sondés de toutes tendances, n’est qu’à trois points du maire de Paris. Il le dépasse même chez les sympathisants de gauche (15 % contre 14 %). Dans un contexte d’atonie du PS, le leader trotskiste, porté par la grogne sociale, s’installe comme l’une des principale figures de l’opposition à Nicolas Sarkozy. Pas sûr, pourtant, que cette popularité suffise à assurer le succès du nouveau parti anticapitaliste que la Ligue doit lancer lors de son congrès, fin janvier. Hormis ces quatre figures, aucune personnalité, à gauche, ne surnage. Et, à l’exception d’Arnaud Montebourg, ne dépasse les 3 % : ni Laurent Fabius, ni François Hollande, ni Marie-George Buffet, ni Dominique Voynet. Mais les questions de personnes, qui lassent de plus en plus les militants, ne sont pas tout. Sur celle des alliances, qui n’a pas fini d’agiter le PS, les sympathisants de gauche prônent une maison socialiste plus ouverte : 61 % se prononcent pour une ouverture «à toutes les sensibilités de la gauche et du centre», 12 % «principalement au centre» et 21 % «principalement à la gauche anti-libérale». Quant au modèle des primaires à l’italienne, 60 % des sympathisants de gauche estiment que le prochain candidat du PS devrait être choisi «par tous les électeurs qui le souhaitent», adhérents à une organisation politique ou non. David Revault d’Allonnes / Libération Reuters - Lundi 7 janvier, 19h28PARIS (Reuters) - Ségolène Royal est considérée comme le meilleur leader par les électeurs de gauche mais Bertrand Delanoë ferait un meilleur président de la République pour l'ensemble des Français, selon un sondage LH2/Libération. Selon cette enquête, à paraître mardi, l'ex-candidate à la présidentielle augmente son avance au sein de l'électorat de gauche depuis la récente annonce de sa possible candidature à la tête du Parti socialiste. Elle est citée par 28% des personnes interrogées, suivie par l'ancien ministre des Finances Dominique Strauss-Kahn (19%), le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, Olivier Besancenot (15%), et le maire de Paris, Bertrand Delanoë (14%). Par rapport au mois de septembre, la présidente de la région Poitou-Charentes gagne quatre points auprès des sympathisants de gauche et cinq points chez les socialistes. Pour l'ensemble des Français, c'est Dominique Strauss-Kahn, actuel directeur général du Fonds monétaire international, qui fait figure de meilleur leader pour la gauche (29%), devant Ségolène Royal (20%) et Bertrand Delanoë (13%.) En dépit de sa prééminence au sein de la gauche, Ségolène Royal est fragilisée sur deux registres face à Bertrand Delanoë, considéré comme son principal compétiteur dans la course à l'investiture interne au PS, souligne LH2. D'une part, auprès des sympathisants de gauche, elle ne s'impose pas nettement comme le meilleur opposant face à Nicolas Sarkozy (48%, contre 46% pour le maire de Paris). En outre, aux yeux de l'ensemble des Français, c'est Bertrand Delanoë qui ferait le meilleur président de la République (43% contre 38%). Pour l'institut de sondage, ces handicaps n'apparaissent pas fortement pénalisants pour Ségolène Royal, mais ils désignent toujours en creux la persistance d'un déficit de légitimité présidentielle auprès d'une partie de l'électorat. Ce sondage a été réalisé les 4 et 5 janvier auprès d'un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. |
11:15 Publié dans Communication - Opinion publique – Sondages, Parti socialiste – Rénovation - Congrès | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, ségolène royal, ps
22.05.2007
On repart ! Retour au travail et appels à l'unité
Pour avoir un leadership à gauche avec l'appui d'un Parti socialiste qui n'a pas intérêt aux mises en cause, la candidate devrait se représenter aux Législatives. A entendre les socialistes fidèles à Ségolène Royal, on croirait comprendre que la campagne présidentielle qu'elle vient de mener n'était qu'un galop d'essai. Ils sont plusieurs à expliquer qu'il serait absolument stupide de ne pas mettre en valeur tout ce que la candidate a révélé pendant près d'un an. Ils estiment qu'à titre personnel, elle a incarné une force d'entraînement et une capacité d'intuition peu commune. Ces "royalistes" ajoutent qu'elle a exploré des thèmes de société autour, par exemple, de l'ordre public ou de l'effort individuel que les socialistes doivent maintenant savoir confirmer. Dès le soir du deuxième tour, Ségolène Royal a semblé être repartie pour se présenter à nouveau en 2012. C'est pourquoi il a été si difficile pour les partisans de Dominique Strauss-Kahn ou de Laurent Fabius de faire admettre qu'il s'agissait bel et bien d'une défaite. Comme d'habitude, c'est le premier secrétaire François Hollande qui a synthétisé les positions des uns et des autres en admettant que la bataille n'avait pas été une réussite idéologique, ou en reconnaissant qu'il n'avait pas été possible "d'imputer à Nicolas Sarkozy son bilan". A court terme, ne pas aller trop loin dans les mises en cause semble à peu près faire consensus au PS. Aucun courant n'a intérêt à déclencher une guerre interne alors que la campagne pour les élections législatives commence dans une dizaine de jours. Surtout pas les fabiusiens, qui représentent un bon quart des 149 députés socialistes sortants. Quant à DSK et ses amis, ils ont compris qu'un déballage de critiques ne serait pas apprécié par une majorité de militants qui avait choisi Ségolène Royal comme candidate. La stabilité est aussi assurée par le souvenir de 1993 : après un désastre aux Législatives, les coups d'états s'étaient succédé à la tête du Parti socialiste, et le poste de premier secrétaire était passé successivement de Laurent Fabius à Michel Rocard, puis à Henri Emmanuelli. A priori, c'est un scénario que personne ne veut reproduire au PS aujourd'hui. Notamment pas Ségolène Royal. Ses proches conseillers ne posent pas la question du maintien de François Hollande à la tête du parti : il est premier secrétaire, et il leur paraît normal que - comme il l'a lui même indiqué - ce soit lui qui mène la bataille des Législatives. En revanche, celle qui vient d'obtenir 46,9% des suffrages à l'élection présidentielle vise un rôle de leadership de l'opposition. Il est très probable qu'elle annoncera dans les jours qui viennent qu'elle se représente à la députation dans sa circonscription des Deux-Sèvres. Tout en restant présidente du Conseil régional Poitou- Charentes. Certes, Ségolène Royal avait dit, pendant la campagne, qu'elle était contre le cumul des mandats. Mais cet argument semble de peu de poids face à la nécessité d'être présente à l'Assemblée. Par ailleurs, on parie au PS que Nicolas Sarkozy renforcera une gestion étatique très centralisée. Il est donc tout aussi important pour Ségolène Royal de participer activement à une réplique des "territoires" pour reprendre un mot qu'elle emploie volontiers. Mais elle n'ira pas jusqu'à briguer la présidence de l'Association des Régions de France (ARF) détenue par Alain Rousset, le président du Conseil régional d'Aquitaine. Dans les années qui viennent, l'un des angles d'attaque de Ségolène Royal sera d'ouvrir un nouveau chapître de l'affrontement entre les Girondins décentralisateurs, dont elle est, et les Jacobins étatistes, héritiers du gaullisme traditionnel. Richard Arzt / RTL | |
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Au lendemain de sa défaite dans la course à l'Elysée, Ségolène Royal exhorte les socialistes à rester unis dans la perspective des prochaines échéances électorales."Il faut continuer, travailler, reprendre les choses et surtout il faut rester unis. Restez unis!", a déclaré l'ex-candidate socialiste à la présidentielle à son arrivée à son siège de campagne, boulevard Saint-Germain.
Interrogée sur son rôle à venir pendant la campagne des législatives, la présidente de la région Poitou-Charentes a répondu qu'il fallait "prendre le temps de faire l'évaluation des choses" tout en posant des jalons pour la suite.
"Moi, je suis heureuse d'avoir donné un message d'espoir parce que (...) je sais qu'il y a beaucoup de gens déçus et tristes, je ne veux pas qu'ils le soient. Je prends ma force intérieure pour continuer à leur communiquer de l'énergie", a-t-elle ajouté.
Elle s'est ensuite enfermée au troisième étage du "2 8 2", qui était le centre névralgique de sa campagne depuis le mois de janvier, avec ses proches collaborateurs, dont son codirecteur de campagne, Jean-Louis Bianco.
Après le déjeuner, l'équipe devait avoir une réunion de travail à quelques heures de la tenue d'un Bureau national du PS où l'ex-candidate a prévu de se rendre, au siège du parti, rue de Solférino, a-t-on appris dans son entourage.
L'emploi du temps de Ségolène Royal pour les jours à venir reste flou. Le PS doit tenir un Conseil national - le Parlement du parti - extraordinaire et elle a dit son intention d'organiser un "grand meeting du remerciement" sous dix jours, à La Courneuve, sans donner plus de détails.
Source : Reuters
Plusieurs partisans de Ségolène Royal ont plaidé lundi pour une alliance entre l'UDF, les Verts et une gauche "rénovée" avant les législatives, sous la conduite de la candidate socialiste, afin d'offrir, sinon une victoire, à tout le moins "une opposition forte" à l'Assemblée.
Daniel Cohn-Bendit, député Verts européen, Jean-Yves Le Drian, président PS de la région Bretagne, Christiane Taubira, députée PRG de Guyane, l'avocat Jean-Pierre Mignard, proche de Ségolène Royal, sont parmi les signataires d'une tribune publiée dans Libération sous le titre "Non, tout n'est pas perdu".
"Ce qui s'est esquissé à chaud, avec des atermoiements et à demi-mot dans la campagne d'entre deux tours de Ségolène Royal, doit être désormais repris, travaillé, prolongé et assumé", la candidate PS étant "la mieux qualifiée pour poursuivre la construction de ce rassemblement nouveau", estiment-ils. Ils conseillent aux Verts de "sortir de leur culture d'isolement", à la gauche antilibérale de "sortir de l'impasse dans laquelle l'a conduite tout refus pratique de gouvernement" et au Parti socialiste d'"assumer clairement l'option sociale-démocrate".
Quant au nouveau parti de François Bayrou, "il ne peut avoir d'espace politique qu'au sein d'une nouvelle alliance avec une gauche elle-même rénovée", selon eux. "La France, affirment-ils, a besoin d'une nouvelle coalition analogue à la coalition italienne de l'Olivier, où chacun trouve sa place".
Pour les législatives, à défaut de scrutin proportionnel, ils suggèrent des accords de désistement ou des circonscriptions réservées, jugeant que "les élections législatives peuvent être l'occasion d'une nouvelle mobilisation collective, pourquoi pas victorieuse, au moins capable de constituer une opposition forte".
Source : AFP
Vincent Peillon, a appelé le PS à "mettre les compteurs à zéro" lundi, au lendemain de la défaite de la candidate socialiste, et à "se tourner vers l'avenir" mais "pas avec la génération en arrière". "Il faut franchement se tourner vers l'avenir, un mouvement s'est engagé, enfin. Il faut nous engager sur les législatives et il nous reste à faire un travail de fondation idéologique", a déclaré M. Peillon sur Canal Plus. Pour ce travail de "refondation politique", M. Peillon a souligné qu'il ne fallait "pas revenir à des gens qui ont déjà exercé la responsabilité, à la génération en arrière".
"On a entendu hier sur le plateau parler du +fabuleux combat entre Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius+. Mais le peuple de gauche n'en veut pas, nous voulons aller de l'avant. Rangez vos querelles d'ego dans les poches revolver de vos costards", a-t-il poursuivi. Pour M. Peillon, l'avenir du PS "ce n'est pas François Hollande, c'est tous les autres". "Ségolène Royal a dû mettre les compteurs à zéro, maintenant travaillons pour une politique nouvelle".
"On va se réunir ce soir (lundi). On va déjà devoir formuler un programme pour les législatives. Ensuite, c'est un travail de long terme, c'est un travail de refondation", a-t-il ajouté.
Dans le même temps, le président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a estimé lundi que Ségolène Royal "doit être au coeur" de la bataille des législatives et que "l'entreprise de rénovation qu'elle a engagée doit se poursuivre". "Aujourd'hui, il y a une nouvelle bataille politique à mener, elle (Ségolène Royal) doit être au coeur de cette bataille", a-t-il déclaré sur France Info.
Pour lui "le PS n'a pas fait suffisamment l'analyse de son échec de 2002. Tout le monde a une part de responsabilité, qu'il s'appelle Laurent Fabius ou Dominique Strauss Kahn", a-t-il assuré. Il s'en est pris à Dominique Strauss-Kahn qui "a sa part de responsabilité aussi dans cette situation". "Ce n'est pas la peine d'essayer de se positionner comme challenger, comme s'il y avait là un enjeu personnel, cela ne sert à rien", a-t-il souligné.
Jean-Louis Bianco, l'un des deux directeurs de campagne de Ségolène Royal, a estimé lundi matin qu'il avait manqué au PS "une vraie rénovation idéologique" pour avoir une chance de gagner l'élection présidentielle.
"Qu'est-ce qui a manqué le plus?", s'est interrogé M. Bianco sur i-TELE. Et de répondre: "Là-dessus, je suis d'accord avec Dominique Strauss-Kahn, c'est qu'on n'a pas fait, malgré les progrès, une vraie rénovation idéologique. On n'a pas fait ce que l'UMP a fait."
Source : Agence














Qui pour porter la voix de la gauche et incarner l’opposition à Nicolas Sarkozy ? La question est plus que jamais posée, alors que le président de la République, renouant avec la tradition gaullienne de la conférence de presse de début d’année, tentera ce matin de se redonner quelque souffle politique. Depuis son élection, les formations de gauche peinent à exister. Davantage centrées sur leurs luttes intestines que sur la production d’un discours audible et d’une alternative crédible, elles n’ont jusqu’ici guère réussi à hausser le ton. Militants et sympathisants s’interrogent : lequel parmi leurs dirigeants sera capable de s’opposer et de s’imposer ? Alors que s’effrite la cote présidentielle, en particulier sur le dossier du pouvoir d’achat (Libération d’hier) et que le moment de l’opposition semble venu, notre sondage LH2 le montre : la compétition reste ouverte.
L'ex-candidate «représente le mieux les valeurs de gauche» pour 41 % des sympathisants, qui souhaitent que le PS s'allie à la fois avec le Modem de Bayrou et la LCR de Besancenot.