04.12.2009
Ségolène Royal: « l’utopie réalisable d’une union de la méditerranée … »

A l’invitation de Ségolène Royal et de Désirs d’avenir, plus de 750 personnes sont venues lundi au Théatre Dejazet pour prendre part à l’Université Populaire Participative animée par Najat Vallaud-Belkacem «D’une rive à l’autre, l'Euro-Méditerranée en questions ».
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12.11.2009
Ségolène Royal : "Si Sarkozy redoute un président européen fort, il a tort"
Présente lundi à Berlin pour suivre les commémorations de la chute du Mur, Ségolène Royal a répondu aux questions de La Tribune. Elle s'est également exprimée devant l'Institute for Cultural Diplomacy sur les événements de l'année 1989.
Etes-vous en faveur d'un président du Conseil européen fort ou plutôt d'un organisateur ?
Dans un premier temps, il est évident que sa fonction sera d'organiser une nouvelle donne. Mais rapidement, il faudra qu'il incarne tout un continent avec charisme si l'on ne veut pas qu'à peine créé, ce rôle soit disqualifié.
Le casting se déroule ces jours-ci et on se dirige vers quatre hommes aux quatre postes clés à Bruxelles. Faudrait-il une femme à la tête du Conseil ?
Il est encore temps pour faire aussi émerger des femmes dans ce monde très masculin des institutions européennes. Une femme ou un homme... ce qui compte, c'est sa conviction pour faire avancer l'Europe et sa compétence. Il ou elle doit bénéficier de la confiance des chefs d'État et de gouvernement et donner une visibilité à l'Europe par son action et par sa parole.
12:08 Publié dans Affaires étrangères – Défense, Désirs D'Avenir, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, nicolas sarkozy, europe
02.09.2009
Désirs d'avenir à l'échelle européenne et internationale
Chères amies, chers amis de Désirs d’Avenir,
Afin de porter l’activité de Désirs d’Avenir à un niveau européen et international et de la lier aux fondations, think tanks, instituts, associations, qui oeuvrent à ce niveau pertinent et après avoir pris des contacts fructueux en ce sens au plan européen, je vais déposer en tant que présidente-fondatrice, la candidature de l’association Désirs d’Avenir, pour être labellisée comme Organisation Non Gouvernementale à dimension européenne et internationale.
J’ai proposé à Jean-Pierre Mignard de prendre la responsabilité du Conseil Scientifique qui doit être mis en place à l’occasion de cette transformation et j’assumerai conformément à la décision du conseil d’administration la présidence formelle de Désirs d’Avenir pour porter cette candidature.
Je voudrais remercier et saluer l’énergie considérable, le soin et le talent exceptionnel que Jean-Pierre a mis au service de notre association pour faire passer Désirs d’Avenir de l’intuition d’une poignée de citoyens déterminés au mouvement puissant et créatif qu’il est devenu et qui compte plus que jamais sur lui, brillant intellectuel, pour porter la pensée de notre Association.
Nous nous retrouverons à Montpellier, à la fête de la Fraternité le samedi 19 septembre à partir de 13 heures. Je parlerai vers dix sept heures trente.
A très bientôt,
Ségolène Royal
Présidente de Désirs d’Avenir
10:56 Publié dans Affaires étrangères – Défense, Désirs D'Avenir, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : désirs d'avenir, ségolène royal
13.05.2009
L'AVENIR DES GAUCHES EN EUROPE
Discours d'ouverture de Ségolène Royal lors de la conférence sur l'avenir des gauches en Europe,à Athènes le 12 mai. Cliquer sur l'image pour lire le discours.
Une Europe qui « ne soit plus regardée comme, au pire la complice du capitalisme sans foi ni loi qui est à l’origine du désastre humain d’aujourd’hui, au moins pire comme une entité lointaine, et peu démocratique »..."Deux attentes simples, claires, que l’on peut traduire par :- le refus du chacun pour soi, - la soif de solidarité" .... des valeurs de gauche.
"La faillite de Wall Street et la crise financière mondiale ont entraîné la condamnation du libéralisme et ont fait place à des demandes que la gauche a toujours défendues : le besoin d’Etat, la demande de protection sociale, des règles financières réelles, la nécessité de mettre la finance au service de l’économie et l’économie au service du progrès humain. Bref, concevoir et réaliser ce que j’ai appelé, et qui n’a jamais été autant d’actualité, un ordre juste économique, social et écologique" ... .« les droites retournent leur veste et reprennent sans vergogne le vocabulaire de la gauche, sans changer pour autant de politique : mollesse dans la régulation d’un système bancaire qui n’en fait toujours qu’à sa tête, injustice fiscale insolente qui perdure, des services publics en détresse comme l’enseignement supérieur , l’hôpital, la culture et la recherche » ....
11:05 Publié dans Elections européennes 2009, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : segolene royal, elections européennes
23.04.2009
EUROPE : DES ENJEUX PROFONDEMENT POLITIQUES

La campagne pour les élections européennes prend peu à peu son envol et nous espérons que nos concitoyens vont s'emparer des enjeux de cette échéance dont il ne faut cesser de rappeler qu'ils sont profondément politiques.
Monique Saliou, Vice-Présidente de Désirs d’avenir aux questions européennes et internationales, candidate PS en Ile-de-France, le rappelait dans une récente interview : « L’Europe n’est pas un espace supranational indifférencié, somme de contraintes imaginées par d’inclassables eurocrates, mais un véritable espace politique et toutes les institutions européennes reflètent des rapports de force politiques. Les députés européens sont des élus dont les pouvoirs, avec la co-décision sur la plupart des sujets, ne cessent de s’étendre ; les ministres qui décident dans les conseils des ministres européens sont des représentants de leurs gouvernements et de leurs majorités politiques; les commissaires européens sont désignés, chacun, par leur gouvernement : le commissaire français, Jacques Barrot, est un homme de droite. Aujourd’hui, c'est la droite qui gouverne l'Europe et c'est la complaisance de cette droite à l’égard du capitalisme financier et de la dérégulation de l’économie qui est, en grande partie, responsable de la crise que nous subissons tous.
C’est cette droite qu’il faut rendre minoritaire en Europe, le 7 juin. »
Si vous souhaitez participer à cette campagne et soutenir notre candidate rejoignez-nous sur Facebook !
http://fr-fr.facebook.com/people/Desirs-Davenir-Paris/158...
10:00 Publié dans Agenda, invitations, rendez-vous, Elections européennes 2009, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : monique saliou, elections européennes, parti socialiste, segolene royal
16.02.2009
Robert Navarro : L’Europe : quelle ambition ? Quel projet politique ?
Même si l’Europe n’a pas démérité ces cinq dernières années, les évolutions du monde lui imposent de passer à un autre stade : nous sommes à l’heure du choix entre une Europe puissance ou une Europe vassale.
L’intégration européenne est une question de survie dans le monde multipolaire qui émerge depuis la chute du mur de Berlin. En 1900, 20 % de la population mondiale était européenne. 10 % seulement aujourd’hui, et 4 % en 2100. Isolément, dans un monde de 8,5 milliards d’êtres humains, nous ne serons rien. Année après année, notre part dans le PIB mondial diminue. Nous ne dominons plus la planète - cette évolution était bien sûr souhaitable ! – mais nous devons nous organiser pour peser dans l’organisation et les choix de ce monde qui est en train de naître. Dans le nouveau cadre multilatéral pour la régulation mondiale qui se prépare – avec la Chine, l’Inde, le Brésil, la Russie, l’Afrique, l’Amérique du Sud… - les Etats constitutifs de l’Union européenne ne font pas le poids pris chacun isolément. Le changement intervenu aux Etats-Unis, avec l’élection de Barack Obama, signifie bien que l’ère de l’unilatéral imposée par Bush au reste du monde est terminée. (Lire la suite)
18:55 Publié dans Elections européennes 2009, Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, parti socialiste, l'espoir à gauche, désirs d'avenir
09.02.2009
Vincent Peillon : "Une alternance au niveau européen"
Vincent Peillon était ce matin l'invité de Jean-Jacques Bourdin (BFMTV, RMC).
14:02 Publié dans Elections européennes 2009, Europe, Opposition à … Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ps, parti socialiste, l'espoir à gauche, désirs d'avenir, vincent peillon
08.01.2009
Une certaine idée de l’identité européenne
Salvatore Veca professeur de philosophie politique, vice-directeur de l’Institut universitaire d’études supérieures de Pise. Traduit de l’italien par Marc Semo.
Dans son splendide petit livre intitulé Une certaine idée de l’Europe, George Steiner s’interroge sur le dilemme de l’identité européenne. Dans cette dixième Nexus Lecture tenue à Amsterdam, il ébauche cinq critères ou plus exactement, comme il les appelle lui-même , cinq axiomes. Le premier est celui des cafés : «L’Europe est celle de ses cafés.» Le deuxième est son paysage humanisé : «L’Europe a été et reste "parcourue à la marche".» Les noms de ses rues et de ses places sont le troisième critère qui fait de l’Europe un lieu de mémoire par excellence. Le quatrième est celui de deux cités, Athènes et Jérusalem. «Etre européen signifie chercher à négocier sur le plan moral, intellectuel et existentiel les idéaux et les praxis contrastés de la cité de Socrate et de celle d’Isaie.» L’ultime critère est la conscience de sa propre contingence et de la possibilité de son propre effondrement. Un thème cher à Paul Valéry, qui évoque sa beauté et l’horreur du siècle à peine conclu. Avec la mémoire du mal, qui en Europe a eu ses racines et qui en Europe a généré le jugement de blâme. Le texte de Steiner nous incite à chercher les raisons de notre vouloir être ensemble qui nous permet de nous reconnaître en même temps comme héritiers et comme «projettistes» de modes de vivre ensemble, de convivere, digne de louanges en un monde où l’art d’être ensemble est mis à rude épreuve. En marge de ce texte, je voudrais avancer trois propositions pour mettre en lumière l’idée de l’identité européenne. (lire la suite)
13:55 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ségolène, royal, ps, parti socialiste, salvatore veca
06.01.2009
"Un incroyable exercice d'autosatisfaction"
Le 2 janvier dernier, Vincent Peillon est allé à la rencontre des auditeurs de France Inter. Il s'est notamment exprimé sur les voeux du Président de la République, le plan de relance de l'économie et le bilan de la Présidence Française de l'Union européenne. Voici ci-dessous une synthèse des propos qu'il a tenus, ainsi que l'intégralité de l'entretien en écoute libre.
Les derniers chiffres de l'économie, et notamment l'augmentation record du nombre de chômeurs, nous l'indiquent : le pays s'enfonce dans la crise. Qu'importe, Nicolas Sarkozy s'est livré, à l'occasion de la présentation aux Français de ses vœux pour 2009, à un incroyable exercice d'autosatisfaction. Usant et abusant de la première personne du singulier, il n'a pas hésité à se poser en homme providentiel. Le décalage avec la réalité est pourtant stupéfiant tant, dans le concret, il n'y a que peu de motifs de se réjouir de l'action gouvernementale. (Lire la suite et écouter son intervention)
13:05 Publié dans Economie - Finances - Impôts - La vie chère, Europe, Opposition à … Nicolas Sarkozy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, ségolène, royal, ps, parti socialiste, vincent peillon
26.10.2007
Traité simplifié : du courage !
Communiqué de Jean-Louis BIANCO
sur le traité simplifié
Ségolène Royal vient de prendre une position courageuse sur le traité simplifié. Oui, il n'est pas parfait. Oui, il y a trop de dérogations. Mais il promet de désembourber l'Europe sur le plan institutionnel. C'est vrai qu'il serait logique de consulter à nouveau le peuple français, à partir du moment où il a refusé le précédent traité. Mais ne faisons pas de la procédure d'adoption une question de principe. Regardons en avant, l'essentiel reste à faire : l'Europe des projets concrets, c'est à dire l'Europe par la preuve, dans les domaines de l'environnement, de l'énergie, des transports, de la recherche ... Et surtout travaillons d'arrache-pied, avec toutes les forces de progrès en Europe, à un traité social, qui permette de réorienter l'Europe, de préserver et de développer les services publics, de construire ensemble les protections nécessaires contre une logique financière et ultra libérale qui conduit le monde à une tragique impasse.
LE MONDE | 26.10.07 | 11h17
Rien n'est simple au PS, surtout lorsqu'il est question de l'Europe. Si la majorité du bureau national semble acquise à la la ratification du traité de Lisbonne, ce n'est pas l'option qui a le plus de chances d'être soumise au vote par la direction, le 6 novembre, devant cette instance.
Beaucoup, y compris parmi les partisans du oui, parient qu'au terme des consultations qu'elle a engagées, la direction du PS reprendra l'idée d'un compromis sur la base d'une abstention des parlementaires socialistes, avancée par Benoit Hamon, secrétaire national chargé du projet européen. "La terrible blessure du référendum constitutionnel de 2005 continue de nous traumatiser", constate le député Michel Sapin qui, favorable au traité, redoute "une synthèse molle". Pour éviter une telle issue, certains partisans du oui s'activent pour faire pression sur la direction.
Favorable au "non" en 2005, le député européen Vincent Peillon a décidé de se prononcer en faveur du traité de Lisbonne. Dans son sillage, une quinzaine de dirigeants socialistes, députés et/ou membres du bureau national, anciens "nonistes" comme lui au sein du courant Nouveau parti socialiste (NPS) dont il fut l'un des fondateurs, ont fait le même choix. La semaine prochaine, sera diffusé un texte qui, outre par M. Peillon, sera notamment signé par les députés Pascal Terrasse (Ardèche) et Jacques Bascou (Aude), le sénateur David Assouline (Paris) ainsi que les premiers secrétaires fédéraux Eric Andrieu (Aude) et Jean-Jacques Thomas (Aisne). "En 2005, nous avions appelé à voter non au référendum, espérant créer un rapport de forces qui permettrait de renégocier le traité constitutionnel dans de meilleures conditions mais ce n'est pas ce qui s'est passé. Cette fois, si ce traité n'aboutit pas, il n'y aura pas de nouvelle renégociation", insiste M. Peillon.
Selon lui, "l'abstention est une position illisible, mortifère, qui nous fera prendre des coups aussi bien de la part des partisans du oui que des partisans du non et qui, en tout état de cause, ne permettra pas de réunir tous les socialistes". Se prononcer en faveur du texte, conclut-il, "nous met en situation de demander des comptes à Nicolas Sarkozy sur la prochaine présidence française". Certaines fédérations veulent peser dans le même sens. "Lorsque l'on exige un référendum, ce n'est pas pour s'abstenir" considère Eugène Caselli, premier secrétaire fédéral des Bouches-du-Rhône qui souhaite que le PS "s'affranchisse enfin de la tutelle qu'exercent les partisans du non". Jean-Jacques Urvoas, député et premier secrétaire fédéral du Finistère, s'attend que "beaucoup d'élus bretons, et non des moindres, se mettent en congé de parti jusqu'aux municipales si l'on n'appelle pas à voter oui".
"ENTRE DIVISION ET INCONSISTANCE"
Sommé de trancher entre le oui et l'abstention, François Hollande qui avait beaucoup pâti des divisions nées du référendum de 2005, s'apprête encore à jouer une partie délicate. Gaëtan Gorce, député "rénovateur" de la Nièvre qui a claqué la porte du secrétariat national cet été, affûte déjà ses arguments. "Il faut ramener ce traité à ce qu'il est; un texte a minima susceptible de débloquer l'Europe. Si le PS n'est pas capable de trancher sur un tel sujet, c'est qu'il est bien malade, et si la direction n'a que l'abstention à proposer, alors qu'elle s'abstienne de se présenter comme la direction", lâche-t-il. Du côté des fabiusiens, très attachés à une synthèse qui témoignerait d'un regain de leur influence, aucun éclat de voix ne se fait entendre. "Lors du bureau national, la plupart des interventions allaient dans le sens de la recherche d'un accord", assure Claude Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, qui plaide pour que les parlementaires socialistes ne participent pas au vote sur la Constitution.
"Entre les deux pièges qui nous sont tendus – celui de la division et celui de l'inconsistance –, il nous faut choisir le moindre", résume, fataliste, Pierre Moscovici. Favorable au oui, il précise qu'il se conformera à la décision finale. Si le PS se prononce en faveur de la ratification, il n'est pas sûr que ce sera le cas de tout le monde.
Jean-Michel Normand
13:07 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène, royal, ps















