11.04.2008

Nos Désirs d'Avenir - Invitation

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Nos Désirs d'Avenir

Il continuent avec vous

Désirs d'Avenir Paris 11è - 19è - 20è

(Est Parisien)

Nous avons le plaisir de vous convier le :

Lundi 14 Avril 2008

à une Réunion Participative sur

"Le Pouvoir d'Achat"

à 19h30

dans les locaux de l'Ageca, 177 rue de Charonne, Paris 11è.

(métro Alexandre Dumas)

Entrée Libre

Présence d'Experts et d'Acteurs de la Société Civile

Cette Réunion s'adresse aux membres Désirs d'Avenir Paris et à tous les sympathisants et citoyens.

Vous pouvez transmettre et diffuser cette invitation à tous vos proches et voisins et habitants.

Pour Un Désir d'Avenir,

Désirs d’Avenir Est Parisien

01.04.2008

"La rigueur, elle est là", estime Ségolène Royal

875225570.jpgNOUVELOBS.COM | 01.04.2008 | 10:25

L'ancienne candidate PS à la présidentielle fustige "les franchises médicales, l'impôt sur la santé et d'autres impôts". "En neuf mois, Nicolas Sarkozy et François Fillon ont créé six taxes nouvelles". (Lire la suite)

05.03.2008

Charge de Ségolène Royal contre les puissances de l'argent

2020364673.jpgAP - Mardi 4 mars, 20h12

CLICHY-SOUS-BOIS, Seine-Saint-Denis - Avec des accents rappelant François Mitterrand en 1971, Ségolène Royal s'est lancée mardi soir dans une diatribe contre les scandales financiers, dénonçant "des gens puissants qui bénéficient d'une totale impunité" et qui "sont protégés par le pouvoir en place". (Lire la suite)

28.02.2008

Pouvoir d’achat: le débat Bertrand-Hollande

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Hausse des prix, salaires en berne, conflits sociaux à répétition… «Libération» a réuni hier dans ses locaux, Xavier Bertrand, le ministre du travail et de la cohésion sociale et François Hollande, le premier secrétaire du PS, pour débattre. (lire la suite)

Pouvoir d'achat: des classes moyennes "inquiètes et désenchantées" Par Isabelle LIGNER

1419531647.jpgPARIS, 28 fév 2008 (AFP) - Les membres des classes moyennes n'ayant que leur travail pour vivre sont de plus en plus "inquiets pour l'avenir et désenchantés sur le plan politique" face à un pouvoir d'achat plombé par l'inflation des prix des logements, affirme le sociologue Louis Chauvel. (lire la suite)

Pouvoir d’achat : vérité et ressenti

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Grégoire Biseau et Luc Peillon
Quotidien  Libération: jeudi 28 février 2008 :
Des bénéfices de grands groupes qui grimpent, des prix qui flambent, des salaires qui stagnent. Tout laisse à penser que la situation sociale française peut s'embraser. (lire l'intégralité de l'article)

27.02.2008

Pouvoir d'achat : Sondage Ifop - L'Humanité

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80% des Français estiment que leur pouvoir d'achat s'est dégradé au cours des 12 derniers mois  (65% en octobre et 59% en janvier 2007). La part des personnes estimant que leur pouvoir d'achat "a beaucoup diminué" passe de 31% à 50% (56% parmi les femmes et les ruraux). Si les ouvriers n'ont pas été épargnés (70% de réponse "a diminué"), 25% (taux le plus élevé de toutes les CSP) ont vu leur pouvoir d'achat augmenter, peut être sous l'effet des mesures sur les heures supplémentaires.

Consulter les résultats de l'étude

26.01.2008

Société Générale: Ségolène Royal veut "que l'Etat recadre les banques"

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Samedi, lors d'une réunion de Désirs d'avenir à Paris, Ségolène Royal a fustigé le système bancaire ;  voir la vidéo réalisée par Le Parisien :

 http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoaftP1B.html

   TOURS, 24 jan 2008 (AFP) - Ségolène Royal (PS) a déclaré jeudi soir à Tours qu'elle voulait "que l'Etat recadre les banques", après l'annonce par la Société Générale de pertes colossales dues à une "fraude" massive.
    "Ca paraît invraisemblable. Voilà des patrons qui sont grassement payés pour contrôler où va l'argent des petits épargnants. Et ils découvrent que l'on peut détourner cinq milliards. C'est dire leur désinvolture à l'égard des autres", a déclaré la présidente de la région Poitou-Charentes, en marge d'une rencontre avec des sympathisants.
    "Je veux que l'Etat recadre les banques, réglemente leurs activités pour qu'elles fassent ce pourquoi elles sont payées, c'est-à-dire prêter de l'argent aux ménages, aider les entreprises pour qu'elles créent des emplois", a-t-elle ajouté.
    Pour Ségolène Royal, "face à de tels comportements, l'Etat doit être fort. Il faut une transparence sur l'utilisation des fonds bancaires. Il y a un déficit de politique, d'autorité, de volonté de réglementation".
    Après avoir dédicacé son livre en fin d'après-midi dans une librairie du centre ville, elle a participé à une réunion publique pour soutenir les candidats PS aux élections municipales et cantonales. Enfin, en compagnie d'environ 500 personnes, elle a partagé une galette des rois.
    La Société Générale a révélé jeudi une perte de 4,9 milliards d'euros, la plus importante de l'histoire de la finance, due à une fraude massive au sein de la banque.
    bd/aro/ei
        AFP

648f3c4396a619f0c498576d3a8df30d.jpgCrise financière : le groupe PS du Sénat demande une commission d'enquête

   FOIX, 24 jan 2008 (AFP) - Le président du groupe socialiste au Sénat, Jean-Pierre Bel, a demandé jeudi la création d'une commission d'enquête sur "les conséquences de la crise bancaire, financière et économique" sur les finances publiques de la France, a-t-il annoncé dans un communiqué.
    Le groupe PS au Sénat "va déposer une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête relative aux conséquences, sur les finances publiques françaises, de la crise bancaire, financière et économique actuellement en cours de diffusion dans l'économie française", a indiqué le sénateur de l'Ariège.
    M. Bel a demandé que cette proposition soit étudiée dès la prochaine conférence des présidents, convoquée le 30 janvier.
    "La finalité de cette commission d'enquête doit être de dissiper les incertitudes qui pèsent sur le système bancaire français et de rassurer les agents économiques", a-t-il ajouté.
    Selon lui, la mission de cette commission doit être notamment "d'informer le Parlement de l'étendue de la crise financière et de ses impacts sur la croissance et sur les finances publiques" et "de tirer les leçons des errements qui pourraient être constatés".
    Pour M. Bel, la commission aura également comme objectifs "de faire toute proposition pour améliorer la transparence du système financier et bancaire", "d'améliorer les modes de surveillance des banques françaises" et "de renforcer la solidité du système financier français".
    Mardi, le premier secrétaire du PS François Hollande avait demandé un débat "très rapidement" au Parlement sur les conséquences de la crise financière sur l'économie française.
    gr/jlc/sd
   AFP

 

Société générale: manque de "contrôle du capitalisme financier" (Chérèque)

   PARIS, 25 jan 2008 (AFP) - Le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a estimé, vendredi, que les pertes de 7 milliards d'euros subies par la Société générale révélaient "un vrai problème de régulation, de contrôle du capitalisme financier".
    "Il faut absolument qu'on ait plus de transparence sur le système financier au niveau mondial", a jugé M. Chérèque sur Canal Plus. "On a un vrai problème de régulation, de contrôle du capitalisme financier", a ajouté M. Chérèque, jugeant qu'"il faut que les Etats, le G8 s'en mêlent".
    "Que vont penser les gens qui ont des économies dans ces banques, qui ont confiance dans leur banque, y placent de petites épargnes pour la retraite?" s'est-il interrogé.
    Mais selon lui, "il n'y a pas que le problème" du trader, Jérôme Kerviel, qui aurait creusé un trou de 4,9 milliards d'euros, mais aussi "le problème de la crise financière aux Etats-Unis".
    "On voit que c'est tout le système financier international qui part à vau-l'eau, la crise financière aux Etats-Unis est la plus scandaleuse de ces 20 dernières années, avec l'exploitation des plus pauvres, auxquels on a fait des crédits dont on savait qu'ils ne pourraient pas les rembourser", a estimé M. Chérèque.
    La Société générale a révélé jeudi des pertes colossales dues à une "fraude" massive au sein de la banque, la plus importante de l'histoire de la finance, mais aussi à la crise des "subprimes", pour un montant total de près de 7 milliards d'euros.
    mat/vdr/abx
        AFP

Les dérives de la finance mondiale plus que jamais sur le banc des accusés (PAPIER D'ANGLE) Par Véronique DUPONT

   PARIS, 24 jan 2008 (AFP) - Octrois de prêts irresponsables, mauvaises évaluations des risques, défaut de contrôle sur les activités de leurs propres traders mettent aujourd'hui les banques sur le banc des accusés.
    L'annonce par la Société Générale d'un perte de près de 7 milliards d'euros dues à une "fraude" massive et à des opérations liées à la crise "subprimes" a ajouté aux récentes dérives de la finance mondiale.
    "Nous assistons à un point culminant d'un phénomène qui dure depuis plusieurs années" estime Elie Cohen, professeur à Science Po et directeur de recherche au CNRS, ajoutant que la finance moderne "contribue au financement de la croissance mais a une face sombre".
    "La finance est une machine pleine d'inventivité", mais ses dérives "se produisent trop souvent avec de lourdes conséquences", renchérit Henri Bourguinat, professeur d'économie à l'université Montesquieu de Bordeaux (dernier ouvrage: "Finance internationale, Dalloz").
    Car la crise des prêts hypothécaires à risque américains, dite des "subprimes", est née au coeur même de la finance mondiale: prêts inconsidérés à des ménages insolvables, sortie de bilan de mauvaises créances introduites sur les marchés sous forme de titres de dette risqués mais rémunérateurs, achetés sans circonspection par banques et investisseurs du monde entier.
    Puis, comme l'illustre la Société Générale jeudi, manque de transparence des banques sur leurs pertes qui grossissent chaque jour en dépit de déclarations lénifiantes depuis l'été.
    M. Bourguinat met en avant "la prolifération des produits financiers, leur sophistication grandissante", leur imbrication et "l'éloignement excessif" de l'émetteur du crédit avec celui qui en porte le risque: l'acheteur de titres de dette.
    Pour Elie Cohen, la crise actuelle a germé il y a plus de dix ans. Lors de la crise asiatique de 1997, "on se demandait déjà comment les agences de notation pouvaient donner une même note à la dette de Thaïlande et de la Finlande", rappelle-t-il.
    De même, le rôle de fonds spéculatifs échappant à toute forme de supervision, des sociétés opaques permettant de sortir des actifs douteux du bilan pendant l'affaire Enron en 2001, avaient déjà été stigmatisés.
    "Les maux de cette finance, on les connaît, on a déjà imaginé des réformes. Elles n'ont pas eu lieu ou ont été dépassées par l'innovation financière", qui consiste pour M. Cohen à jouer avec les failles de la réglementation.
    "Si on est pessimiste on peut dire que d'innovation en innovation on fait reculer les limites" de la supervision, a-t-il ajouté.
    Il remarque que le système a des vertus: "ces dernières années, les ménages américains ont pu consommer frénétiquement en s'endettant sur la base de la valorisation de leurs actifs immobiliers", ce qui a permis de "sortir de la crise de la nouvelle économie", tirant la croissance mondiale à plein régime.
    Mais le risque systémique est là aujourd'hui. Pour M. Cohen, c'est ce qui explique l'ampleur inégalée de la dernière baisse de taux de la Réserve fédérale américaine, qui veut à tout prix éviter la faillite d'une grande banque, remettant à plus tard la question de la responsabilité.
    "Peut-être faut-il envisager des sanctions des responsables au sommet des établissements", afin qu'ils paient le prix de leurs erreurs comme ils perçoivent les fruits des profits de leurs banques à travers les bonus, remarque M. Bourguinat.
    L'Association des petits porteurs actifs a en tout cas indiqué jeudi qu'elle porterait plainte contre X, estimant ses membres lésés par la Société Générale.
    Tandis que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a annoncé jeudi qu'elle avait demandé à la Commission bancaire des "contrôles additionnels" sur les banques.
    ved/jld/bg
        AFP

22.11.2007

Pour un Grenelle du pouvoir d'achat


Ségolène Royal a réclamé mardi la convocation "d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites" pour résoudre les conflits sociaux, critiquant la politique de "désordre injuste" de l'exécutif.

"On ne réforme pas la France dans la brutalité et l'arrogance en dressant les Français les uns contre les autres".

"Nicolas Sarkozy doit nous dire comment il compte réformer la France en entraînant tout le monde", ce qui implique de "donner une explication claire d'une répartition juste des efforts à accomplir et des progrès à distribuer et à répartir".

Elle a demandé au gouvernement de "remettre dès maintenant l'ensemble des partenaires autour de la table, autour d'un Grenelle du pouvoir d'achat, des salaires et des retraites, parce que tout se tient", précisant que "dans ce Grenelle, il (fallait) intégrer les questions de santé et de logement".

Selon la présidente du Poitou-Charentes, "il y a une sorte de désordre, d'incertitude, de sentiment que les efforts sont inégalement demandés. En six mois, le pouvoir a donné beaucoup aux gros, et s'en est pris aux petits et aux moyens, et c'est pour ça que les réformes ont du mal à passer".

"Finalement, nous avons un désordre injuste dont souffrent les Français.

Donc, il faut rétablir de l'ordre juste", a ajouté Mme Royal, pour qui "il y a parfois des réformes qui vont dans le bon sens mais qui, à cause d'une méthode détestable, sont vouées à l'échec".

Elle a jugé qu'il fallait "réformer le système pour garantir aux Français le maintien du niveau des retraites et remonter les petites retraites".

12.11.2007

S. Royal accuse Sarkozy d'avoir dégradé le climat social

5ee69a379ea5387fa3da3413c8a72b4e.jpgA la veille du début du mouvement de grève reconductible contre la réforme des régimes spéciaux de retraite, Ségolène Royal accuse Nicolas Sarkozy d'avoir dégradé le climat social en France.

"Bien sûr qu'il faut réformer le système des retraites globalement, mais ce qu'il ne faut pas faire et ce que fait malheureusement le gouvernement, c'est faire de la provocation ou aller à l'affrontement pour l'affrontement", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle sur France Inter.

"Il y a arrogance, il y a archaïsme et il y a volonté de ne pas régler les problèmes au fond", a-t-elle ajouté à l'adresse du chef de l'Etat, qui travaille selon elle "beaucoup avec les sondages".

"Nicolas Sarkozy a dégradé le climat social. Un piège est tendu aux organisations syndicales et aux salariés : il va prendre les Français à témoin en disant 'vous voyez je vais aller jusqu'au bout, je vais faire la confrontation dans l'intérêt du pays'", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes. "Non, c'est lui qui a dégradé le climat social parce que les premières décisions qu'il a prises sont celles qui ont avantagé les hauts revenus".

Le "paquet fiscal", voté cet été, "a donné 250.00 euros aux 1.000 Français les plus aisés, ce qui fait un smic par jour, et (Nicolas Sarkozy) a triplé son propre salaire", a-t-elle fait remarquer. "Face à cela, quand il demande aux salariés de base de faire des efforts, il y a quelque chose qui se dégrade dans le climat social".

"Il y a une inquiétude profonde des Français, une hausse des prix, un sentiment de déclassement, des mouvements sociaux qui se préparent, des universités qui commencent à être bloquées. Est-ce là la France nouvelle que Nicolas Sarkozy nous promettait ?", s'est-elle interrogée.

"Nicolas Sarkozy nous avait promis un choc de croissance, aujourd'hui nous avons un choc de défiance".

Ségolène Royal, qui s'était peu exprimée jusqu'ici cette rentrée, n'a pas dévoilé ses ambitions au sein du Parti socialiste.

"Les Français estiment que les socialistes parlent trop entre eux et je ne veux pas tomber là dedans", a-t-elle simplement commenté.

Source : Reuters

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